Transju 2003 : Jamais deux sans trois.
Il y a deux ans je commençais à me mettre « sérieusement » au
roller. La TransRoller, Transju pour les intimes, fut la toute
première course de ma vie. Elle est à mes yeux symbolique à plus
d'un titre... Cette année malgré des prévisions météos
apocalyptique, qui se révélèrent malheureusement exactes, je
n'aurais manqué le rendez-vous pour rien au monde. La Transju n'est
pas une course comme les autres. L'ambiance, les supporters
jurassiens, le parcours, tout concourt à en faire un moment
privilégié de la saison.
Je n'étais pas seul à penser cela puisque ce n'est pas à moins de 23
que nous nous retrouvons pour le maintenant mythique Chili con carne
de Jean-Christophe dans la maison de famille des parents de Piéranne.
La section sport presque au grand complet, des randoneurs de Géné, un
bon morceau du Team CDK, des coureurs du Lou : le tout-Lyon du
roller de vitesse est là. La tablée est gigantesque, les plats
aussi. L'ambiance joyeuse parvient même à faire oublier le stress de
la course du lendemain qui s'annonce pourtant sous des auspices on
ne peut plus humides.
Rien que de l'eau de l'eau de là haut...
Une courte nuit rythmée par le tambourinement de la pluie sur le
toit. Il faut déjà se lever. Nous partons en convois pour Mouthe où
nous laissons la moitié des voitures pour ne pas dépendre des
navettes une fois la course terminée. Au loin on voit de mini coins
de ciel bleu un faux espoir cruel : il n'arrêtera pas de pleuvoir.
Arrivée à Pontarlier, la ville est déjà pleine de RollerSki qui
s'échauffent. Ils partent deux heures avant nous. L'organisation,
comme d'habitude, impressionnante d'efficacité se double d'un parfum
d'étrange. Certains coureurs (dont moi) se retrouvent parmi les
élites sans rien avoir demandé, le départ sera finalement plus
musclé que prévu. Je me retrouve avec Florent et Aymeric, nous nous
mettons à l'arrière avec un patineur en FreeSkate et casque de
street qui semble au moins aussi à sa place que nous parmi les « pro
».
Le départ est donné à la seconde près et dés les premiers mètres je
sens que la journée va être riche en émotions, déjà un coureur
glisse sur le premier passage piétons, à peine 200 m de parcouru,
qui sont de véritables pièges par un temps pareil. Je ne vois plus
Florent et Aymeric commence à lancer fort dans la ville. Je le
récupère à la première côte mais il n'arrive pas à rester avec moi.
Je traîne deux coureurs quand je rattrape un vieux compagnon de
route : Patrick C. avec qui j'avais traversé l'enfer des 20 derniers
kilomètres dans la course de 111Km de Saint-Gall. Inutile de dire
que ça crée un certain niveau de confiance réciproque. Autour de
nous se forme un peloton d'une dizaine de coureurs. Les kilomètres
et les côtes s'enchaînent. Cette course est sans pitié : lors du
passage de relais un coureur glisse sur la ligne blanche du milieu
de la route, nous ne le reverrons plus.
Chaque traversée de village est une véritable fête. Le temps n'a pas
découragé les fantastiques supporters de la région (ils sont
sûrement habitués à ce type de temps). Montées rythmées par les «
hop hop » des fondeurs, concerts de cloches de vaches, animations
musicales, sapins décorés de guirlandes multicolores, on se croirait
presque sur la route du tour de France. Je ne le répéterais jamais
assez : c'est unique en France pour une course de roller.
Silent Hill.
Depuis le passage des élites féminines notre pack a plus ou moins
explosé. Je me retrouve encore une fois avec mon comparse du
one-eleven dans la dernière côte : 8 km de long. Nous sommes alors
rattrapés par un groupe où se trouve Olivier qui ne peut plus tenir
le rythme et reste avec nous. Un autre lyonnais, un autre Olivier,
du Lou Roller, nous rejoint et nous formons un petit peloton à 4 sur
quelques kilomètres. L'ascension est longue, silencieuse et pénible.
A deux kilomètres de l'arrivée, les deux Oliviers décident de se
lâcher un peu, ils prennent quelques deux cent mètres d'avance sans
que nous tentions de les suivre : personne ne nous talonne et de
toutes manières ce n'est pas aujourd'hui que nous ferons un temps de
référence~: mon collègue ne dispute pas le sprint pour me remercier
tacitement du travail effectué. A l'arrivée un vrai ravitaillement
nous attend avec soupe, thé, boissons énergétiques etc.
Une pasta party suivit d'un podium d'Olivier, qui après
vérifications (de nombreux coureurs ont été déclassés pour
irrégularité) termine troisième de sa catégorie clôt la journée en
beauté. C'est maintenant un habitué des podiums qui prend la pose,
toutes ses courses de cette saison lui ont en effet permis de monter
sur une des trois premières marches, devant les photographes. De
quoi conclure en beauté une saison qui restera comme celle de
l'arrivée en force de Générations Roller sur la scène nationale (oui
rien de moins !).
73 GIRIN Olivier 01:17:58 (3 ème vétéran !)
74 PROST Frédéric 01:18:06
88 GARDEZ Patrick 01:19:50
91 MITTON Nicolas 01:19:51
114 BERARD Patrick 01:23:28
155 LAURENCIN Jean Christophe 01:26:53
159 PORRAS Florent 01:26:57
214 DELIGNIERE Charlotte 01:32:41
275 MACON Pascal 01:39:26
311 LEBLANC Aymeric 01:42:29
493 participants.
|
Achat de Casques
Voilà qui est fait…
Après vous avoir annoncé ma ferme intention de vous faire porter un
casque, je vous en donne les moyens.
J'ai sollicité notre partenaire le CDK, qui me fait bénéficier pour
cette action de prix préférentiel sur trois modèles de casques.
- Un bol POWERSLIDE "universel" ref 900237/3-5 au prix de
25 € en
blanc, noir, bleu métal, carbone.
- Un casque fitness POWERSLIDE "classic" ref 900239/3-5 au prix de
25
€.
- Un casque MET "stradivarius" au prix de 90 € en argent, gris-bleu,
rouge, jaune.
Le mode d'emploi est très simple
Sur un papier libre, notez votre nom, votre n° d'adhérent Géné, vos
coordonnées, votre n°de téléphone, le ou les casques désirés avec la
couleur et le ou les tours de têtes en centimètres correspondants.
Joignez un chèque à l'ordre de Générations Roller.
Rendez toutes ces informations à Jean-Christophe LAURENCIN lors de
la rando ou 8, rue Elie ROCHETTE 69007 LYON, 06 78 814 810…
Date limite des commandes 13 octobre 2004.
|
SIGNALEURS
Générations roller est toujours à la recherche de signaleurs.
Alors, si vous avez du souffle, n’hésitez pas à prendre contact avec
les responsables :
Benoît GAMBA
Guillaume BESLON
Philippe OUDOT
Florent PORRAS
Rappel : tous les signaleurs doivent être à jour de cotisation (pour
l’assurance), si vous n’êtes pas certain d’être à jour, prenez contact
avec Florent PORRAS au départ de la rando ou par mail
florent.porras@wanadoo.fr
|