N°59 du 14/08/2003
                                

Générations Roller
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Le vendredi 22 AOUT Rando Annulée

Et oui c'est lausanne.
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Inline One-eleven : la course la plus longue d'Europe



Ca y est, ils l'ont fait ! 111 Km, la course la plus longue et la plus dure d'Europe, plus d'un millier de participants !
Voici les résultats puis la course vue par les lyonnais.

One-eleven :
145ème Mitton Nicolas 3h58 28,59Km/h
150ème Vautenin Olivier 3h58 28,54Km/H
173ème Prost Frederic 4h03 27,99Km/h
212ème Boubel Régis 4h07 27,52Km/h
217ème Porras Florent 4h08 27,41Km/h
341ème Laurencin Jean-Christophe 4h25 25,71Km/h
1054 concurrents masculin au départ

Last twenty :
16ème Deligniere Charlotte 44m29
48 concurrentes au départ


Le récit de Frédéric Prost


Le chiffre de la bête : One-eleven

Que faire en ce caniculaire mois d'août 2003 ? La plupart des gens "normaux" optent pour le triptyque plage / huile bronzante / apéro. La vitesse doit faire fondre quelques neurones, ou tout du moins altérer sensiblement la perception de la réalité puisqu'en ce qui nous concerne la plage sera le lac de constance, le synthol nous tiendra lieu d'huile bronzante et l'apéro se fera à l'isostar (rouge ou orange suivant votre religion). En effet, nous partons à l'autre bout de la Suisse pour participer à la plus longue course d'Europe en roller : le one-eleven qui comme son nom l'indique est une épreuve de 111km dans les contrées très très vallonnées de la Suisse alémanique.

L'épreuve commence par un long trajet en voiture sous un soleil de plomb, je peux même en profiter pour tester les gadgets de mon téléphone qui incorpore un thermomètre histoire d'établir quelques records inaccessibles aux autres qui ont tous la climatisation à bord... Le départ se fait à 10h30 à la sortie du Parc de la tête d'or où nous nous retrouvons tous : Olivier, Régis, Charlotte, Jean-Christophe, Florent, Nicolas et moi. Nous nous arrêtons à Lausanne, en pèlerinage sur le port d'Ouchy (lieu de rassemblement des mythiques Urban Contests), pour pique-niquer face au lac Léman. On en profite pour tester, sous le regard un peu halluciné des autochtones, les jeux pour enfants du coin : imaginez un peu Régis et son mètre 90 dans un toboggan pour moins de dix ans et vous aurez une petite idée de ce que le mot "surprenant" peut parfois recouvrir. Quelques litres de sueurs plus loin nous arrivons à Saint-Gall. Une petite erreur de parcours nous fait passer la ligne d'arrivée...en voiture. L'organisation, parfaite, la propreté du lieu, d'une qualité quasiment "militaire", les églises baroques... nous font comprendre que nous ne sommes plus vraiment sur le même continent. Bienvenue en Europe centrale !

Après une pasta-party sommaire, nous rejoignons le lieu de couchage : comprendre un vaste gymnase avec des centaines de matelas sur le sol. Ambiance veillée d'arme, ça règle du matos dans tous les coins, certains testent même de nouvelles techniques de freinage en indoor. Tout est bon pour évacuer le stress qui lentement monte. 111 km, dont les 20 derniers en montée, finalement c'est long, très long. Le corps, la tête vont ils tenir ? Alors pour oublier toutes les stratégies sont de mises. L'enferment sur soi, l'exubérance verbale, le montage-démontage-remontage infini du matériel, le dosage millimétrique pour les boissons énergétiques, tout ce que vous pouvez imaginer et bien plus encore. A 22h00 les lampes s'éteignent pour une courte nuit. Trop chaud, trop de stress, les cinq heures du matins arrivent par surprise. Faire la queue pour le petit déjeuner qu'on avale sans convictions. Lentement la physionomie de la foule change, elle prend 10 cm de hauteur et se casque.

Nous sommes sur la ligne de départ, Régis, Nicolas, Florent, Olivier et moi formons un petit bloc. L'idée est de rester groupés au moins pour attraper un bon pack dès le départ. Jean-Christophe décide de rouler à son rythme. Nous sommes au milieu de plus de 1200 participants, les élites ont un départ un peu décalé. 7h00 la précision suisse n'est pas un mythe, le départ est donné à la seconde près. Nous n'avons même pas parcouru 200 mètres que déjà les bonnes résolutions (pas trop forcer au début, on se donne dix km pour trouver un bon rythme, jamais se retrouver essoufflé etc.) ne sont plus que des délires du passé. Le rythme ressemble à celui d'un semi-marathon, mais là c'est cinq fois cette distance là que nous allons parcourir ! Nous réussissons malgré tout à rester en contact mis à part olivier qui est parti un poil plus fort. Tant que nous sommes en ville c'est de la folie furieuse, les choses ne se sont pas encore stabilisées et des patineurs de tous niveaux se côtoient, la vigilance est de mise. Un viaduc annonce la sortie de Saint-Gall, et nous nous retrouvons dans un pack semi-organisé ... avec Aurélie et une suissesse en tête. Comme les femmes doivent faire leur course entre elles nous ne pouvons prendre de relais et donc le groupe se scinde, nous rejoignons un autre pack situé devant.


L'allure ne faiblit toujours pas, nous passons le vingtième kilomètre encore tous ensembles (Régis, Florent, Nicolas et moi) dans un énorme peloton (autour de 60-80 personnes) en 35 minutes ! Je n'ai jamais couru de semi-marathon à cette allure et il reste 90 kilomètres à parcourir. Nous bouclons le marathon en 1h15 (l'année dernière mon objectif était de courir un marathon "normal" en moins de 1h30...). Nous sommes partis sur une base de 3h30, ce n'est pas possible. Je commence à douter, à me demander quand est-ce que je vais exploser. D'ailleurs notre méga peloton perd des morceaux au fur et à mesure des côtes et des relances. Ca nous fait du travail pour rester bien placés : prendre les bonnes options dans les montées (ne pas lancer trop fort au début mais ne pas se laisser enfermer non plus), placer des accélération pour rattraper "en douceur" une petite échappée etc. Le fait d'être 4 d'une même équipe est à ce moment vraiment appréciable, comme à l'entraînement on se passe des relais pour répartir les efforts, d'ailleurs quelques patineurs l'ont compris (deux allemands dont un avec qui je finirais) et nous lâchent pas d'une roue. Au kilomètre 70 après une montée et lors du ravitaillement (il y en a avec une régularité et une efficacité toute suisse sur tous le long du parcours) Régis ne peut rester dans le peloton qui est maintenant composé d'une trentaine de coureurs. Jusqu'au kilomètre 90 faux plats et petites descentes se succèdent, le pack reste compact. Nicolas chute sur une poussée de l'arrière et par réflexe s'accroche à mon porte-bidon. Bilan une pizza apéritif sur chaque coude, je me relève avec de l'adrénaline pure dans les veines et parviens avec Nicolas à récupérer "notre" peloton. Ce n'est même pas le début de l'enfer.

Cerbère, le gardien de l'enfer, est une petite côte, très raide située juste après le kilomètre 90. Des coureurs explosent de tous les côtés, il n'y a plus vraiment quelque chose qui ressemble à un peloton. Nicolas et moi remontons doucement le flot des naufragés, Florent lâche à son tour. Suivent des faux plats, une montée de 5 km au terme de laquelle un mini peloton d'une quinzaine de coureurs se forme. Mais ce n'est pas fini, les ascensions repartent de plus belle, Nicolas est intenable, je me sens virer au rouge et décide de lâcher le pack avant d'exploser. Me voilà seul dans la campagne, avec des supporters de chaque côté de la route qui me portent littéralement avec leur " hop hop hop ", des enfants qui tendent la main pour qu'on les saluent d'une tape. Je traverse le Styx à la force de mon intellect. Mes jambes n'ont plus de jus mais je ne veux pas abandonner, baisser les bras. Chaque coup de patin est une torture et une victoire. Je continue à doubler des concurrents à la dérive sous un soleil de plomb et finis par me faire rattraper par un mini pack de deux : un des deux allemands en rouge qui nous collait à la mi-course et Patrick C. de Salomon France avec qui j'avais déjà fait des courses (Dijon et Grenoble). Il m'encourage et je les accroche, ils me traînent jusqu'au pied de la dernière difficulté. Patrick qui a déjà fait la course me prévient que cette montée est longue et difficile et qu'il faut partir cool. L'allemand s'envole, on le retrouvera plus loin... Arrivé à mi-côte je n'en peux plus et laisse partir mon compagnon. Me voilà traversant un hangar dans le noir, le frais et le silence juste avant l'arrivée dans une sorte de rêve, un sentiment d'irréalité.

A l'issue de cette course vous avez changé. Celui qui a pris le départ et celui qui passe l'arrivé n'ont en commun que le même dossard. Entre les deux toute une vie s'est écoulée, une vie formée de doutes, de joies, d'espérances, de craintes, de douleurs. Vous avez rencontré des compagnons, formé des alliances, connu des séparations. Un seul regard peut dire beaucoup. Une vie qui se termine par une mort dans les vingt derniers kilomètres, et une autre qui recommence à la sortie du tunnel, juste à l'arrivée. C'est toute la beauté du monde qui vous tombe dessus, sans prévenir.

Les résultats des lyonnais sont impressionnants et je crois que chacun de nous aurait signé si on lui avait annoncé son temps avant la course. Nicolas et Olivier finissent en dessous des 4 h 00, je suis à peine au dessus, Régis et Florent sont à cinq minutes et Jean-christophe a 35 min d'avance sur son objectif. Nous sommes tous en dessous des 4h30 ! Charlotte n'est pas en reste puisqu'elle boucle une course de côte de 20 km en moins de 45 min !

Fédéric PROST


Le récit de Régis BOUBEL

Je ne me souviens plus quand nous avons décidé de faire cette course mythique, la plus longue et la plus dure d’Europe, mais je suis au départ, il est 7h du matin, nous sommes à st gallen. Quelques patineurs ont suivi notre exemple, 1272 pour être précis. J’avais déjà entendu parler du nombre phénoménal de participants aux championnats allemands et suisses, mais c’est au dessus de ce que j’imaginais. A titre de comparaison, à Nice il y avait 130 participants, pour une course très facile à finir (n’hésitez pas à participer !!).

Le starter donne le départ à 7h précise, et, bien que nous soyons tous placés près du départ (nous = Nicolas Mitton, Olivier Vautenin, Frédéric Prost, Florent Porras, Jean-Christophe Laurencin et moi-même, Régis Boubel), il nous faut quelques secondes avant que la masse commence à bouger autour de nous. La tactique est simple : essayer de rester grouper (sauf pour Jean-Christophe, qui ne pense pas arriver à nous suivre), et trouver un bon peloton. Le départ est sur les chapeaux de roues, ce qui m’étonne un peu sur cette distance. Mais je vois qu’olivier et Fred ont décidé de rouler, je les suis. Dès le départ je sens que je ne suis pas en pleine forme. Cependant je ne panique pas pour autant, le long étant réputé très bon pour quelqu’un de fatigué.

Le parcours commence par une petite montée, enchaînée par une grande descente dans le centre ville de st gallen. Là j’hallucine, des centaines de concurrents se tirent la bourre, ça roule très fort d’entrée de jeu. La descente nous fait prendre de grandes vitesses. Mes patins commencent à vibrer (platine de 84 pourtant). Enfin un petit bout de plat. Tout le monde se bagarre pour gagner une malheureuse place. Deux patineurs s’accrochent devant moi, un d’entre eux passe devant moi sur un pied avant de s’éclater sur le bitume. J’ai eu chaud. Nous courrons depuis 20 minutes. Un peloton commence à se former, et l’allure se stabilise. La course entre dans la campagne suisse. Nous roulons sur des routes nationales dans la verdure, ça n’arrête pas de tourner. Avant le 20ème kilomètre, une deuxième grosse descente. Kilomètre 20 : 35 minutes de course. Je croise le regard de Fred, qui est aussi hilare que moi sur la vitesse à laquelle nous avons roulé.

La veille, lors de la pasta-party, il y avait un écran géant sur lequel étaient diffusées les éditions précédentes du One-eleven. De fort belles vidéos, qui mériteraient une meilleure diffusion que la salle à manger d’un hall en suisse. Dans ces vidéos, certains passages, entre les kilomètres 20 et 30, ont fortement impressionnés les coureurs. On pouvait y voir des grosses descentes qui se terminaient sur un gros gauche, dans lequel des pelotons entiers s’envolaient dans le gazon (édition 2001 sur le sec, édition 2002 sur le mouillé : encore pire). Kilomètre 29.4 indiquait la vidéo. Prévoyant, dès le panneau 20Km dépassé, je me sui mis en queue de peloton, en espérant avoir plus d’anticipation pour les descentes.

Une première grosse descente est annoncée (et oui, les suisses organisent bien les courses, ils mettent des panneaux), et première frayeur : la pente ne cesse de s’accentuer, et des virages apparaissent. Des tapis censé freiner ont été disposés pour aider les plus maladroits à freiner. Je vois un coureur s’aventurer dessus, et il freine encore moins que les autres ! En plus, le tapis a fait un bourrelet juste devant lui, la scène serait comique si je n’avais pas si peur. Freiner en carbone dans une descente avec des roues glacées est vraiment dur, mais quand en plus on se trouve dans un peloton d’une centaine de personnes, cela devient du suicide. A ce moment là j’ai pensé à la première fois que j’avais fait de la descente : lors de la descente aux flambeaux de lausanne. J’avais alors des Tr-vitesse (mes patins de vitesse à l’époque), des roues glacées, et pour seules protections un casque de vitesse et des toutes petites coudières et genouillères. Je n’avais pas chuté, mais j’ai eu très peur et j’ai descendu en vrac. Là c’est à peu près le même cas de figure. Pour toute protection mon beau casque de vitesse, et mes protège paume. J’ai extrêmement peur, surtout qu’avec les roues glacées je n’arrive pas à faire de soul (Fred en pose un juste devant moi, il avait gardé des roues déglacées). Finalement cette descente arrive à son terme, il y a peu de chutes. On ressent une grande tension dans le peloton, car nous savons tous que ce n’est pas la pire descente, et qu’on a failli tous mourir dans celle là.
Voila enfin la descente avec le virage gauche enchaîné. Tout le monde freine bien avant cette fois-ci, et il passe sans encombre. Tout le monde restera sur ses gardes, et dès qu’une descente est annoncée, c’est quasiment la panique dans le peloton (un peu comme dans la première boucle, quand tout le monde freine pour un rien).

Kilomètre 30 : 53 minutes. Le même temps que j’ai mis à Nice. Le parcours devient très vallonné : une petite côte, une petite descente, et ainsi de suite, tout en enchaînant de petits virages dans les vert pâturages de suisse.

Kilomètre 40 : 1h14. Moi qui voulais faire un marathon en moins d’1h15, c’est bon, c’est fait. Nous apercevons le lac de constance. La brume stagne sur le lac, mais nous n’avons pas trop le temps de regarder le paysage, car le parcours remonte au kilomètre 50.

Je me déleste d’une de mes ceintures portes gourdes, j’obtiens immédiatement un second souffle, très utile pour les premières montées. De toutes façons, le ravitaillement est bien organisé, nous aurions pu partir sans rien. Le peloton commence à fractionner sérieusement : roulant fort par moment, et se traînant par d’autre. Rien de mieux pour faire casser un maximum de personnes.

Le peloton diminue au fur et à mesure des montées et des changements de rythme. A partir du kilomètre 60, nous redescendons un petit peu. Le parcours reste vallonné, tourne sans arrêt. C’est très cassant.

Vers le kilomètre 70 nous empruntons une boucle qui va nous faire faire demi tour pour revenir sur st gallen. Nous croisons les premiers, j’ai le temps de faire un écart : 20 minutes de retard au bout de 70 Kilomètres.

Les difficultés sérieuses commencent au kilomètre 90, mais je lâche le peloton après le kilomètre 80, je suis complètement cuit, et je ne veux pas éclater dans les montées (moins de 3h pour 90km !!). Je rejoins un coureur Salomon, et nous faisons quelques km ensemble. On retrouve un peloton qui roule assez lentement. Je me repose quelques minutes dedans, et je décide de mener l’allure. Ils n’arrivent pas à suivre à ma grande surprise. Tant pis, j’arrive au kilomètre 90 et à partir de là je n’ai plus besoin d’être en peloton, vu qu’il ne reste que de la montée.

Je ne suis pas un grimpeur. Je souffre énormément. En plus, la chaleur commence à monter. Certains passants nous arrosent au jet d’eau, c’est un bonheur. Les côtes sont interminables. Le parcours est un enchaînement de côtes et de descentes. C’est décourageant, on remonte à chaque fois ce que l’on descend. Je vois quelques coureurs étalés, à l’abandon. Le public porte tous les coureurs, je ne lâche rien. Les enfants sur le bord de la route tendent la main pour que les participants leur tape dans la main. C’est très drôle et motivant à la fois. Aie, une grosse montée. Je me fais rattraper par aurélie bouvet. Je n’arrive pas à raccrocher. Je suis complètement perdu, je ne sais plus où j’en suis, je suis à bout de force, je ne sais plus combien il reste de kilomètres. Un passant me dit ‘elf’ en haut d’une côte. Il resterait 11km ? Je reprends courage. Pourtant cela n’arrête pas de monter et de descendre. Je ne vois pas de panneau pour indiquer le kilométrage. Je suis sur qu’il ne restais pas 11km, mais je sais que je touche à la fin, et cela me motive, dans une sorte de frénésie où je donne tout ce qu’il reste. Panneau ‘noch 1km’. Bon, je n’avais pas vu le panneau 100 km. La fin est une montée un peu moins raide que les autres (une sorte de faux plat montant). Tant mieux, j’adore ça. Dès que les côtes dépassent 7% je suis à l’arrêt, mais cette dernière partie me permet de remonter une bonne quinzaine de personnes. Je double Florent qui est complètement épuisé, alors qu’à l’inverse je reprend du poil de la bête.

Enfin l’arrivée. Je suis exténué. Je vais voir Olivier, Nicolas et Frédéric qui ont fini juste devant moi. Ces trois là sont tombés en plus ! Florent arrive quelques secondes après moi, et Jean-Christophe mettra une vingtaine de minute de plus.

Plus tard nous apprenons que le record de l’épreuve a été battu par Tristan Loy (qui a déjà remporté l’épreuve pas mal de fois) en 3h07, soit 1h de moins que moi. Cette épreuve a été vraiment la plus dure que j’ai pu faire, j’ai eu très peur dans les descentes, il y avait beaucoup de monde, c’était 111km de bagarre, mais dans le respect (partage des boissons, etc..).

Cette course est vraiment terrible !

Régis BOUBEL


Le récit de Nicolas MITTON


La One Eleven? Terrible!!!

Départ Samedi matin à 10h30 pour L’Est de la Suisse : Saint-Gallen.

Les participants : Charlotte, Jean Christophe, Olivier (LOU), Fred, Florent, Régis, moi-même

Mappy disait 5h00… Mais un petit pèlerinage a Lausanne (plus besoin de repérage pour cette ville) n’a pas permis de tenir l’horaire…

17h30, nous voici sur zone. Régis le germanophone du groupe décode facilement l’itinéraire décrit par un taxi locale.

Vite, vite la pasta party a commence!!!

Recueil des dossards, installation dans l’hôtel (enfin dans une sale géante du Olma Hall ou des tapis en mousse sont entreposés par centaines). La logistique semble être au rendez-vous.

On va pouvoir aller manger…Une grosse plâtrée de pennes plus tard nous voila prêt a dormir…

Enfin pas tout le monde, montage des roues pour certains et préparation de la ration de course (le truc a ne pas foiré. Barres, pastilles, gels, poudres…pas mal de strategie sont utilisées) pour les autres. Difficile de trouver le someil ce soir : il fait aussi chaud en Suisse en plus du stress de la course… mais bon le petit dej est a 5h00… dodo.

Quasiment pas de ronfleur chez les rollers… Ce fut une agréable surprise…

4h30 ca bouge déjà… allez c’est parti…

Petit dej copieux, mais pas trop.

Nous sommes déjà dans la cohue du départ. On se faufile autant qu’on peut et sommes finalement bien place quand retenti de coup de feu… Banzai!

Faut pas etre endormi ce matin, le faux plat montant est pris a forte allure, je suis déjà a bout de souffle .Heureusement voila le premiere descente... je me mets en position du descendeur (ou en truc assez proche). Ca descend, ça descend encore. Les cuisses me font mal et les chevilles commencent a s’agiter de maniere incontrolées… Va falloir que ca s’arrête… reprenons la position de randonneur, plus reposante… Elle va finir cette descente oui! Enfin. Ca roule fort en ce debut de course. Encore 2 descentes de la mort (dont celui des 29.9 Km avec gros virage a gauche, Cf sortie de route du reportage suivant: http://real1.xobix.ch/ramgen/sfdrs/sp/2003/sp_08102003.rm?start=0:23:09.398&end=0:27:38.253 pour les germanophones).

Y a vraiment enormement de monde…environ 1200 hommes et 300 femmes… On se croirait a la premier boucle… mais avec la vitesse des sprints de la seconde.

Premier 30 kilomètres en 53 minutes. (vitesse moyenne : 34 km/h)

Apres c'est plus "calme"toujours valonnée et en peloton c'est chaud parfois... les petites routes de la campagne Suisse allemande sont sympas mais parfois un peu étroites pour des pelotons de 100…Quelques chutes parfois stupides… dont la mienne… je me fais déséquilibre par le mec derriere moi… et j’emporte le pauvre Fred dans ma chute (encore desole Fred… Rien a voir avec la course de Motz 8-)). Bilan 3 pizzas… Même pas mal!

Plus de peur que de mal, nous voila reparti et reprenons assez rapidement notre peloton.

90 kilomètres en 3 heures... ca roule bien... je suis en super forme...On est 4 de générations roller ensemble... cool... L'ambiance sur le route est impressionnante... mieux qu'au marathon de Lyon... pour dire... Les gosses tendent les mains pour qu’on tappe dedans…Les HOP HOP motivent. Les ravitos sont super… bien placé, beaucoup de bénévoles, pas mal de choix en liquides et solides… le bonheur.

Fini la ballade, la difficulté commence... comme on est beaucoup descendu au debut il faut remonter... c'est la que notre peloton va fondre a vue d'oeil... les 4 de générations roller ne seront plus que 3, 2 et moi... Notre groupe double pas mal de concurrent isole. On passe Olivier… qui a lacher sont groupe… je le bouste un peu et il s’accroche.

Le deisel tourne a plein régime... Je prend même un relais ou deux… Un peu prétentieux peut etre (sûrement. Cf la fin de course)…A 5 km de l'arrivée le peloton compte moins de 10 personnes... un vrai carnage...la je commence à peiner... le dernier faux plat montant (env. 2km) me sera fatal... je lache... C’est vraiment dur a ce moment… Va falloir serrez les dents… un petit jet d’eau va me relancer pour les derniers kilometers et surtout je suis rejoins par une concurente que j'accroche aussitôt (pas de machisme juste du fighting spirit) puis elle me passe le relais... enfin un peu de plat... On se motive bien tout les 2. On double encore quelques concurants et voila une descente qui fait du bien... la petite dame récupère une candidate qui passe en trombe... a bientôt mesdames...encore 1 minute et c'est fini...youpi!

58 minutes pour faire les 21 derniers km...dur dur la fin...

Olivier et les autres de Géné arrivent un peu plus tard… Cf leurs histoires.

je suis fatigue mais pas tant que ca... quasiment pas mal aux muscles... ce n’est pas le cas des chevilles. Juste la chute me rappele ce matin (Lundi) que j'ai fait la One Eleven (plus longue course d'Europe)....

bilan : 145ieme place (vitesse moyenne : un peu moins de 28 km/h).

Belle boucle dans la campagne suisse allemande.... tres vallonne... pas de plat pour se reposer... temps ideal... je dirai 20 degres au depart et 30 a l'arrivée.

Nicolas MITTON


Le récit de Jean-Christophe LAURENCIN


One Eleven, ces mots resonnent encore dans ma tete, peut etre pas aussi fort que tapait mon coeur dans ma poitrine ou mes veines a mes tempes mais je les entends toujours.

Deux jours apres je ne suis pas encore sortis de cette aventure. le voyage aller n'est q'une formalite, la Suisse est un pays magnifiquement vallone, les routes sont bonnes, l'acceuil par les germanophones un peu plus ferme que du cote de Lausanne, mais l'organisation sans faille nous permet de nous detacher assez rapidement des contingences pour pouvoir preparer la course. Non, cette course je, nous l'avons tous deja prepare dans notre corps au moins, tous les mardis, les jeudis, lors de Lyon Valence a chaque coups de patins que nous donnons depuis 1 an. la preparation don je parlais est plus d'ordre psychologique, ou strategique et revet souvent la forme d'une interrogation...

mais voila tout s'accelere, Pasta, a peine 5 heures de sommeil, petit dejeune, 7 heures depart.

je viens d'entrer dans le non monde. comme prevu, je vois rapidement s'eloigner Fred, Regis, Florent, Nicolas, Olivier. je suis seul, autant qu'on peu l'etre parmis un millier de patineurs qui se lance a l'aventure. premier faux plat descendant, premieres apprehensions, il en sort de partout, on evite les ilots, les roues neuves sont un peu dure et amanoeuvrable.

c'est en ville que c'est faite ma course, Il faut absolument trouver un groupe de mon niveau, je trouve que ca va vite, trop vite pour moi mais je connais mes limites et je pense que cela devrait tenir.

je n'ai pas vu les panneaux kilometrique, et les premiers 80 km se sont passe finalement assez bien, mon groupe n'a cesse de remonter les autres groupes nous ne nous sommes jamais fait doubler. voila la descente, une fois de plus je pense qu'il n'est pas raisonnable de faire des pointes tout nu a 60km/h avec une trentainte de fou devant pres a tomber et une autre trentaine prete a vous emboutir en cas de probleme, je sers les fesses jusqu'en bas. Il fait de plus en plus chaud, je poursuis mon effort. le groupe fonctionne bien, l'eau circule entre les patineurs, le public est present hop, hop ,hop, mais je suis toujours seul, de plus en plus seul avec moi meme. nous croisons le premier concurant qui mene un train d'enfer, suivi a trois minute par un mille pattes effrene, puis encore 7 mimute plus tard par les premier de Gene je ne sais plus qui, je manque de neurones a ce momment de la course, il reste plus de 30 km. 30 km, on approche des last twenty. voila nous y sommes, les portes de l'enfer. En deux montees le groupe est mort, petit repis et nous nous reformons en peloton d'une demi douzaine, ca fonctionne...

Re montee, cette fois je lache le groupe si on peut encore appele ca un groupe. je me dis que je n'aurais pas du rouler si vite ces derniers km. je me dis que si j'etais alle moins vite j'aurais tout de meme exploser. la descente n'est pas mon fort, la montee n'est pas mon fort. je frissonne, boire, boire encore. Doucement je me fait doubler, un a la fois, le meme visage de douleur, hop, hop, hop. je sert les dents sur ma pillule de dextrose. j'ai trente cinq ans aujourd'hui, a quoi ce sert ?

je sens le frotement de mon patin a l'interieur du talon, ca doit tenir. mom lycra m'arrache le sein, je dois tenir. la ville approche cette derniere montee sera le purgatoire, je me colle derriere un patineur, pas pour l'aspiration, a cette vittese cela ne sert a rien, pour le rythme, un,deux, gauche droite, cette montee ne fini pas... Je reconnais la route que j'ai parcouru dans l'autre sens il y a des annees, 4h20 plus precisement. Le tunnel, la lumiere au bout du tunnel, le portique d'arrivee, le chrono, 4h25, les larmes de joies, les larmes de douleurs. les potes qui m'acceuille, oter les patins, long temps avant de reprendre pieds, boire manger. petit cadeau d'anniversaire merci encore. au revoir a ceux qui rentre a Lyon, je poursuis mon periple vers Freiburg - D, il parait qu'il y a une rando...

Le voyage de retour prendra je pense beaucoup plus de temps, et rien ne sera plus jamais comme avant.

JC laurencin


Le récit d'Olivier VAUTENIN


Dimanche 10 Août 2003,

5h du matin de la lumière me réveille, j'ouvre les yeux, je suis dans un grand hall. Durant un bref instant une question survient, où suis-je ? Je mets mes lunettes, tourne la tête...Il y beaucoup de monde. Et là, en un instant mon interrogation se dissipe.

Oui ,c'est bien cela, le jour tant attendu est bien arrivé, je suis en suisse allemande pour la mythique one eleven. Cela fait maintenant des jours, des semaines et des mois que l'on c'est tous préparé pour ce rendez vous. Et nous voilà au pied du mur. Un petit déjeuner avalé devant l'écran géant qui diffuse les courses antérieures et voilà que déjà les patins chaussés nous nous retrouvons serré comme des sardines sur la lignes de départ essayant de rester grouper et de grappiller quelques places.

PAN !! 7H pile, le départ est donné, le temps des interrogations est maintenant terminer. Trop tard pour resserrer les patins, trop tard aussi pour changer de roues (des 84 mm, pourvu que ça passe), trop tard tout simplement pour les questions que l'on aurai eu a se posées. Cette fois on est partit pour de bon et la première sensation c'est que ça roule fort, très fort. De suite je remonte et j'essaye de trouver un bon groupe. Je me retrouve rapidement a coté du peloton international femme, et je pèse mes mots on distingue clairement une file d'homme et une autre de femme. Ici elle font leur course et ne se mélange pas. Je décide de rester à ce niveau là, qui je n'en doute pas roulera déjà largement assez fort pour moi.

Le premier ravitaillement arrive rapidement, moins de 44' au 25ème Km. L'allure est toujours soutenue et les descentes me terrifie. je ne suis pas un descendeur et rouler a 60km/h en descente est loin d'être ma spécialité. La course continue à un rythme terrifiant, je regarde mon chrono au environ et du marathon... Je ne rêve pas, il indique bien 1h10, je ne me sent pas mal mais la course est encore longue. Malheureusement peu après le kilomètre 50 un patineur chute et quelques uns le suivent , j'en fait partit. Assis par terre et tout endolori, je ne peu que constater le passage du peloton femme (tiens, nous avions pris un peu d'avance sur elle) le miens étant déjà bien loin. Je vérifie rapidement l'état de mes roller, raccroche mon dossard avec les 2 épingles sur 5 qu'il me reste, puis repart au ralentit. Je ne suis pas encore a mi-course, un petit peloton me rattrape, je m'accroche. La course continue et notre groupe prend du volume. De temps en temps j'essaye de jeter un oeil sur le paysage (après tout je suis loin de chez moi) mais ces instant sont rare et court, il faut rester concentrer sur la course. Les bosses et les descentes se succèdent, ici le plat ça n'existe pas. Et les kilomètres défilent.

Déjà le km 90 arrive. Au chrono 2h50', fin de la promenade, « on pose les rames on attaque la falaise ! ». enfin tout est relatif... sauf la falaise. A partir d'ici tout le monde à rendez vous avec l'enfer. D'entrée de jeu, je décide de laisser partir mon peloton et de monter au train. A ce jeu la il ne me faut que peu de temps pour me retrouver sans personne ni devant ni derrière.

Et là dans les pentes les plus abrûtes que j'ai eu l'occasion de faire, les spectateurs qui me paraissaient jusque là sympathique devienne alors un vrai moteur. Leur « HOP HOP HOP » se calque a un rythme légèrement supérieur a celui dont je me sent capable, mais les jambes suivent. Seul, je joue avec ce public et ces enfants qui me tendent leurs petites mains. Je prend plaisir a leur servir de cible pour qu'ils m'arrosent a l'aide de leur pistolets a eau. Sur un faux plat je tente de lancer une ola et les gens répondent, ce sont des instants magiques. Me voilà a nouveau seul dans la campagne et soudain de nul part surgit Nicolas et un petit groupe, impressionnant, il m'a repris plus de 7 minutes en un peu plus de dix kilomètres. Je m'accroche, la fin est proche. Je lâcherai dans les tout dernier kilomètres en me demandant si le choix des roues était bien judicieux. Qu'importe après un dernier et interminable faux plat j'aperçoit le hangar, puis la lumière et un peu plus loin une énorme satisfaction : la ligne d'arrivée et le chrono 3h58' ??'' . Moins de 4h !! Je l'espérait à demi-mot et je l'ai fait. La satisfaction est inqualifiable. Je suis épuisé mais heureux, une demi heure plus tard tout le monde est là, euphorique a la vue des résultats. Quelques heures plus tard nous reprenons le chemin du retour... avec l'envie de recommencer l'année prochaine.

Olivier VAUTENIN.


Le récit de Florent PORRAS


La course des +


Comment résumer une course comme celle la sauf par une suite de +

+ De lyonnais : Et oui on était 6 lyonnais a relever le défi. Régis Fred Olivier Nicolas Jean-Christophe et Moi.

+ Loin : Lyon St gallen 530Km

+ Cher : Et oui c’est en suisse 62Euros d’inscription

+ Organiser : C’est toujours en suisse

+ De partant : 1054 hommes et 218 femmes soit 1272 personnes au total

+ De déniveler : 1800 mètres au total (900 en positif et 900 en négatif)

+ Raide a la descente : 60km/h dans un groupe de 120 personnes j’avais pas encore fait.

+ Rapide : C’est partie comme un 10Km sauf de sa a durer 93Km
Pour ma part passage au Km 90 en 2H57min du jamais vu pour moi.
Voilà les quelques temps de passage dont je me souviens.
Distance Temps Vitesse
10 Km 0H17Min 35,3Km/h
20 Km 0H35Min 34,3Km/h
30 Km 0H53Min 34,0Km/h
40 Km 1H15Min 32,0Km/h
50 Km 1H37Min 30,9Km/h
60 Km 2H00Min 30,0Km/h
70 Km 2H20Min 30,0Km/h
80 Km 2H37Min 30,6Km/h
90 Km 2H57Min 30,5Km/h

+ Raide a la montée : Sa c’est le 94eme Km
Le passage le plus dure de la course se trouve la, c’est le moment de vérité celui ou tout se décide. Celui ou j’ai brutalement payé tous mes efforts et perdu l’espoir de finir sous les 4H.

+ Lent : Et oui les effort se paient (voir le + précédent)

+ Chaud : La vague de chaleur a aussi atteint la suisse alémanique avec un petit 36°C a 11 Heure pour la fin de ma course.

+ Long : One-Eleven sa donne 111Km

+ Long 2 : En faite il y a 113,6Km. Et les méchants organisateurs on rajouter ces 2,6Km de plus a la fin !!!!!

+ D’eau : Jamais je n’est tant bu sur une course.

+ Dure : Voilà un bon résumer

+ Mythique : A cause de tous les autres +

Bon quoi dire d’autre, tout raconter ? Non trop long et puis aucun texte ne peut retranscrire cette course alors rien dire ? Non plus, je voudrais faire partager mon plaisir d’avoir fini cette course mais je n’y arrive pas.

Alors une seul chose a dire sur cette course:

FAITES-LA !
A L’ANNEE PROCHAINE


Florent PORRAS

Descente : quatrième étape de la coupe du monde.

Ce week-end, à BORGHOLZHAUSEN, les exploits de nos descendeurs favoris continuent. 900 Km les séparent de cette manche, qui sera une des dernières en Europe.

LES LIENS DE LA SEMAINE

Un lien proposé par laurent, utile pour passer sous les barrière, mais demande beaucoup de souplesse. roller limbo

Une vidéo sur le One-eleven, en allemand (merci à nicolas Mitton) http://real1.xobix.ch/ramgen/sfdrs/sp/2003/sp_08102003.rm?start=0:23:09.398&end=0:27:38.253

RANDO

Le parcours de la randonnée du 15/08/2003 surnommé "Champs Blanc"
 
---------------------1 ERE BOUCLE 21H00 ! - pour une dizaine de kilomètres-------------------
 
Place bellecour
Pont de la Guillotière
Rue Henri Barbusse
Avenue Berthelot
Pont de l'Univesité
Place Bellecour
 
 
---------------------2 EME BOUCLE 22h15 - entre 20 et 30 kilomètres ------------------
boucle rapide avec une boucle de vitesse que l'on peut éviter.  (prévoir de quoi boire)
 
Place Bellecour
Pont Lafayette
Rue Léon Blum
Avenue de Bel Air
Chemin de Pivolles (Décines)
Avenue des Jonquilles
Rue Alexandre Dumas (Vaux-en-Velin)
Rue de la Ligne de l'Est
Cours Gambetta
Place Bellecour

 
LES DÉTAILS DE CE PARCOURS SONT DISPONIBLES SUR LE SITE INTERNET
http://www.generationsroller.asso.fr/parcours.asp
OU SUR LA BOITE VOCALE TEL : 06 78 10 99 58

SIGNALEURS

Générations roller est toujours à la recherche de signaleurs.
 Alors, si vous avez du souffle, n’hésitez pas à prendre contact avec les responsables :

Benoît GAMBA
Guillaume BESLON
Philippe OUDOT
Florent PORRAS

Rappel : tous les signaleurs doivent être à jour de cotisation (pour l’assurance), si vous n’êtes pas certain d’être à jour, prenez contact avec Florent PORRAS au départ de la rando ou par mail florent.porras@wanadoo.fr

ÉVÈNEMENTS ROLLER

16 Août à Thônes: 10Km nocturne : thones-tourisme (changement : date et distance)
16 et 17 Aout à BORGHOLZHAUSEN - inscriptions : http://www.inlinedownhillworldcup.de
22 au 24 Août Urban Contest de LAUSANNE : Descente, Couse, Slalom, WaterJump (Rando annulée a Lyon) http://www.urbancontest.ch/
28 au 31 Août à BELLUNO : Descente - Annulé
6 Septembre : Rando Lyon Mod city d'EUREXPO au Quai Augagneur (Évènement Générations Roller)
6 et 7 Septembre 24H de Goumoens-la-Ville: Course de 24H (à 15 km de Lausanne) http://www.chez.com/24heuresroller/
6 et 7 Septembre à GLOVELIER : Downhill IIDA World Cup Descente www.inlinedownhill.com
6 et 7 septembre à DIJON : French Inline Cup Course www.ams-roller.com
12 Septembre : Rando roller Wanadoo (Évènement Générations Roller)
14 septembre à MOTZ : Marathon http://www.aminches.net/france-rollers/index.html
14 septembre à VIGNOLLES : Course 10 km rollertour@wanadoo.fr
13 et 14 Septembre à CASSIS : Azur Downhill IIDA World Cup Descente - Annulé
20 et 21 septembre à LYON : LUGDUNUM CONTEST (Évènement Générations Roller) - Annulé
28 septembre à PONTARLIER : Course FRENCH INLINE CUP
27 et 28 Septembre à Gémenos : FATCHE II asgum
5 octobre à LES HERBIERS : Course FRENCH INLINE CUP
12 octobre à Ambert : Course de côte de 10Km
25 et 26 Octobre au Mont verdun (lyon) : Lugdunum Downhill Freeride
26 octobre à Lausanne : Semi-marathon Lausanne Marathon
31 octobre : Rando Halloween (Évènement Générations Roller)


Le calendrier complet des événements auxquels Générations Roller participe est disponible sur le site à l’adresse suivante :
http://www.generationsroller.asso.fr/evenements.asp

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Document rédigé par Régis Boubel et Florent PORRAS