N°53 du 03/07/2003
                                

Générations Roller
7, cours Tolstoï
69100 Villeurbanne

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Übersaxen

La saison de Descente recommence, et c'est en Autriche, à Übersaxen, que le départ de le championnat du monde de descente est donné.

Les lyonnais se sont fait remarquer l'année dernière, avec notamment la 15ème place de benoît Gamba (récemment vice champion de France de slalom, il est doué le bougre :-)), Nordine Kadaoui 16ème. Sans oublier Natacha Ponthus qui se classe 3ème dans le classement féminin.

Ils se sont tous entraînés comme des fous cette année, et je suis sûr que les résultats vont suivre. Bonne chance à eux !

1 An de Newsletter !

Cela fait un an que la newsletter de générations roller existe. Je tiens à remercier tout particulièrement Jean-michel Sanglerat, qui a tenu cette newsletter pendant 50 épisodes, ainsi que Florent, qui arrive toujours à trouver des articles.

Mais je tiens surtout à remercier tout ceux qui ont écrit un article, faisant ainsi partager leur expérience et leur passion du roller.

Toutes les Newsletter !!.

Et n'hésitez pas à m'envoyer des articles !!

 

24 Heures du Mans 2003

L’équipe de Générations Roller : LION-ROULE-R
Les membres : Vincent Allard, Jean Batiste Chiotti, Doumenc Michel, Gette Frédéric, Guigue Bruno, Le Dortz Laurent, Maçon Pascal, Piekielko Pierre, Prince Pierre, Schmitz Stéphane.

Ca y est ; on a rêvé, on s’est inscrit, on s’est préparé, on a roulé pendant ces fameuses 24 heures, et on a fini avec une joie immense.

Imaginez, vous arrivez sur le site des 24 heures, des tribunes dominent la piste, vous gravissez les escaliers pour atteindre le point le plus haut, et, vous découvrez le circuit… A ce moment le palpitant s’emballe, l’adrénaline monte et vous êtes envahi par une drôle d’impression, pas vraiment à l’aise.
Il faut vous pressez, il y a les formalités à remplir, les Tee-shirt des 24 heures et les dossards à récupérer pour toute votre équipe, ainsi que les puces qui comptabilisent les tours et les temps de chacun.
Avant d’attaquer sur le circuit, petite ride dans la ville du Mans animée par Europe 2, 5000 participants, vous voyez ce que ça peut faire ?....

Fin de ride, vous regagnez votre box dans lequel vous allez vivre pendant 24 heures : petit le box 7 m² par équipe avec tout le matériel et le ravitaillement, c’est un peu just !

La pression monte, c’est le briefing avant la course. Votre capitaine va prendre le départ, comme pour les motos : les compétiteurs (en chaussettes) d’un coté de la piste et de l’autre coté les rollers, beaucoup de rollers (mieux vaut bien prendre des repères si vous ne voulez pas partir avec des patins qui ne vous appartiennent pas). Coup de canon, c’est le départ, le capitaine courre, chausse ses patins, la précipitation, l’émotion et le stress n’arrange rien, heureusement il y a des serrages rapides sur les chaussons et ça y est on se lance dans la montée « du Ronce », en haut c’est la « passerelle Dunlop », il fait très chaud, il faut ménager son effort le règlement impose aux premiers partant d’exécuter deux tours sans relais afin que l’arrivée au stand soit plus fluide. Après la passerelle, c’est la descente vers le « Virage de la Chapelle ». C’est le moment de repérer si il n’y a pas un groupe pour rouler en aspiration, avec un peu de chance prendre des relais. La piste est très encombrée, il faut être vigilant, le revêtement est granuleux (prévu pour l’adhérence des motos). Les virages s’enchaînent « Le Misée », « Le Garage vert », chouette ! Une bonne ligne droite « Promenade des Goules », allez on relance pour arriver sur les « S bleus » et le « Virage du Raccordement », puis la remontée devant les stands et les tribunes, ça crie, ça s’agite, quelle ambiance ! Cette fois le stress tombe et le mental cherche des solutions pour gérer au mieux la course. Le deuxième tour est déjà bien entamé, après le « Virage du Raccordement » ce sera le relais, pas évident de repérer son co-équipier dans la ligne droite des stands, c’est près de 500 personnes qui vont passer leur témoin, ou est le gars de votre équipe ?, encore une, deux et trois poussées et le voilà, il fait de grand signes, tend la main, vous arrache le témoin et part. toute l’équipe se regroupe pour prendre la température, dans environ 11 minutes, c’est un nouveau relais, il faut se préparer et échanger les puces pour le pointage aux chronos.
Tous les membres voudraient déjà avoir tourné sur le circuit mythique, l’attente est longue, tous veulent en découdre avec ce bitume pas des plus accueillant. Les premiers affichages des chronos arrivent, c’est la ruée on se bouscule, on cherche parmi toutes les listes son classement et déjà les écarts se creusent (LION-ROULE-R dans les 300 ème) : c’est quand même malheureux tous ces types avec des « carbones » ils font plus de bruit que les autres sur la piste, il vous doublent sans cesse, vous avez l’impression qu’ils glissent sur cousin d’air rien ne les freine ! Rien à faire nous ne jouons pas dans la même cour, c’est clair ! Mais c’est pas eux qui vont mettre à mal notre enthousiasme et notre combativité ; ici au Mans, c’est ouvert à tout les niveaux, et vous aurez votre place c’est sûr.

La nuit arrive, pour dormir c’est pas top, beaucoup de bruit, de lumières, des patineurs qui rentrent, d’autres qui sortent, qui roule sur votre duvet, attention à vos pieds ! Ce n’est pas le moment de vous faire écraser les arpions ! Quel age avez-vous ? Autour de 20- 25 ans, alors pas de problème pour dormir, à peine écroulé que vous entrez dans les bras de Morphée. Vous, vous avez plutôt la quarantaine, voir bientôt la cinquantaine, alors là c’est une autre paire de manche ; comment voulez-vous dormir avec tout ce monde, et les muscles qui commencent à vous faire mal, le dos, les pieds, le genoux etc.. .Un petit conseil il y a près du poste médicale, des représentants d’une école de Kiné., et pour 3 € vous allez pouvoir vous faire masser, avec un peu de chance par une charmante jeune fille. Ah ! Que ça fait du bien ! Malheureusement les effets bénéfiques sont courts, après un ou deux tours les douleurs reviennent : ça se mérite les 24 heures du Mans et il falloir encore et encore suer. Non ! C’est pas vrai ! Voilà le vent qui se lève et vous ne l’avez pas dans le dos bien sur, en pleine face. Dans la descente fini les accélérations en adoptant juste la position de recherche de vitesse, il faut pousser et toujours pousser.

Régulièrement il y a la queue devant les tableaux d’affichage et chacun en tire des conclusions sur la stratégie de course à prendre. Vos compagnons commencent à être fatigués et les tours sont de plus en plus dur. Le matin s’est levé et la chaleur est au rendez-vous. Il faut ménager les anciens qui on fait déjà un belle performance au courant de la nuit votre position : 109 ème. D’un commun accord vous lancé la cavalerie (les plus jeunes du groupes) : ils en ont du mordant ces gamins et grâce à eux après avoir perdu 29 places dans la matinée, la tendance s’inverse. Votre capitaine s’arrête de tourner il va devoir effectuer les 20 dernières minutes sans relais, il faut calculer intelligemment de façon à limiter le nombre de tours. Il fait de plus en plus chaud et la fatigue est bien là.

H – 24 minutes, le dernier relais, maintenant il faut gérer vous aviez prévu 2 tours, pas de bol ! C’est trois qui vous attendent, c’est dur ! Sur la piste les finishers grimacent, plusieurs regardent une dernière fois le paysage afin de bien ce le graver dans un coin de sa mémoire, dernier sprint, enfin si on peut dire car les batteries sont vidées, mais voilà la ligne est franchie.
Un grand merci à toute l’équipe, qui a fini 130 ème sur 465 finalistes, et toute l’équipe se joignent à moi pour confier le flambeau à Michel Doumenc alias Caliméro, pour constituer l’équipe de Générations Roller pour les 24 Heures du Mans 2004.



J'ai roulé à Montréal!

Montréal est pour moi intimement associée à l'idée même de roller. C'est là-bas que par une belle journée de l'été 95 je suis pour la première fois monté sur des rollers (pardon, des ''patins à roues alignées''), prolongement logique et naturel du patin à glace. De retour en France, cette mode était encore inconnue et j'ai attendu 1999 pour m'y remettre. Alors, j'étais bien curieux de savoir si la ville avait conservé son avance...
Dès les premiers jours, il est évident que LE transport alternatif ici, c'est la petite reine. Il faut dire que 60% des habitants possèdent un vélo et beaucoup l'utilisent quotidiennement (il est même accepté dans le premier wagon du métro à certaines heures). Enfin, Montréal a été élue meilleure ville cyclable d'Amérique du Nord en 1999.

Situé au pied du Mont Royal (''la montagne"), le centre ville présente une forte dénivellation qui le rend peu propice à un usage tout public de nos chères roulettes et le réserve aux cyclistes courageux! Trotinettes et skates sont tout bonnement absents du paysage.

Comme j'avais bien l'intention de rouler, je repère vite un équivalent local de notre CDK (Ça roule à Montréal) pour me renseigner. Quelques modèles 5-roues dernier cri sont en expo, certains avec des chaussons carbone chers aux "vitesseux". Mais ce sont les seuls 5-roues que j'apercevrai de tout mon séjour, les 4-roues (avec le frein et des roues assez petites) sont la norme. Dixit le vendeur, les 5-roues sont ici un marché confidentiel. Chez Sports Experts (le Décathlon local), il en existe une unique paire perdue au milieu d'un étal impressionnant.

Pas non plus de randonnée du vendredi soir mais là, ce sont les 350km (en fait 150 à 350 selon les sources: www2.ville.montreal.qc.ca/loisirs/07_lieux/lieux_roue.htm) de pistes cyclables qui en dissuadent l'éclosion. Hé oui! Sorti du centre ville, la ville s'aplatit et il est assez facile de trouver des espaces où rouler. Imaginez Cluny au coeur de Lyon! Même le circuit de Formule 1 est accessible (sauf cette semaine pour cause de Grand Prix!). Quant aux rues, leur revêtement est globalement bon mais ponctuellement très abîmé par les rigueurs de l'hiver, ce qui rendrait sans doute délicat l'organisation d'un parcours en ville.

Une association (www.bougex.com) propose tout de même des randonnées collectives "interdites aux patineurs de vitesse" certains dimanches après-midi, sur le réseau cyclable et revendique même de s'inspirer de la "Friday night fever" parisienne (www.cyberpresse.ca/hobbies/article/1,148,1949,052003,312443.shtml). Si on en juge par la vingtaine de personnes qui ont pris le départ ce dimanche 15 juin magnifiquement ensoleillé, ce n'est pas encore une manifestation populaire (ou alors les patineurs étaient-ils plutôt allés encourager Jacques Villeneuve ?). En ce dimanche après-midi, le vieux port était tout de même envahi à parts presque égales par les rollers et les vélos. Je me suis mêlé à la foule des patineurs en arborant fièrement mon T-shirt Générations Roller.
Pour autant, les accrocs du roller sportif existent bel et bien. Je ne les ai pas rencontrés mais leur site (http://www.roller-montreal.com) mentionne des entraînements bi-hebdomadaires et une randonnée de 40 à 60 km tous les dimanches! Enfin, les mordus pourront se retrouver à la 8ème édition du "défi de l'île de Montréal" le 18 octobre prochain: 128km ! (www.abacom.com/~willmot/defi). Record à battre: 5h14 (24,5 km/h de moyenne)! En tout cas, roller ou vélo, la mode ici est en tout cas au transport alternatif! À quand des pistes cyclables (distinctes de la route) en plein Lyon?

Thomas MOGNETTI

Ma première DOLE

Un week-end d’entraînement de la section sport.
Un samedi soir pluvieux.
2 heures de route direction la Suisse.
Une montée dans le coffre de la voiture.
Et me voilà en face du mythe « LA DOLE »

Bon récapitulons, je sais freiner en T, en soul et en godille. J’ai toutes les protections, genouillères, crash pad, veste Dainese avec dorsal épaulière et coudières, gants en cuir, protège poignets et pour finir casque intégral. Mes patins sont en état. Fixations platine : jamais bougées. Usure roues : déglacées. Fixation roues : aucun risque. Tout est en place. Ultime checklist. Serrage patins OK. Protège genoux OK. Dainese OK. Protège poignets OK. Casque OK.

Mais pourquoi dans ces conditions ai-je si peur en haut de cette descente, le mythe un peu, les vidéo déjà vues sûrement, l’étroitesse de la route pas mal, le sol sec mouillé suite aux orages de la veille beaucoup, la pente énormément, sans oublier les successions de virages.

Mais bon pas question de se dégonfler devant les copains alors c’est parti. Je les laisse partir devant et me voilà sur un faux plat descendant. Test du soul OK tout va bien. Bon LA DOLE ça ne peut pas être aussi facile et effectivement dans une courbe à droite la route plonge et l’enfer commence. Gauche ! Droite ! Gauche ! Droite ! Arbre ! Falaise ! Précipice ! Sec ! Humide ! Forte pente ! Étroit ! Pas une seconde de répit dans ce parcours d’enfer. Je n’ose même pas regarder le vide parsemé d’arbres sur le côté. Un ancien a la prévoyance de s’arrêter aux deux croisements pour m’indiquer la direction, tout à ma concentration je ne retiens même pas qui l’a fait.

Très rapidement, les virages se succédant, je ne sais plus où j’en suis. Je me bats avec moi-même pour rester debout à chaque freinage et à chaque virage.
L’enfer a eu raison de moi, je me suis arrêté et je suis monté dans la voiture. J’ai craqué psychologiquement. La déclivité, la succession de virages et les alternances secs/humides ont eu raison de moi.
Et pourtant il ne me restait qu’une ligne droite, un droite et le schuss final. Mais ne connaissant pas je ne savais plus où j’en étais, si j’avais fait 1 Km ou 10 Km de descente.
Merci aux anciens de n’avoir rien dit en bas.

À ce moment là, ne pas se poser de question. Il paraît que la route sèche c’est un bon point, en plus la deuxième fois c’est plus facile grâce a la connaissance du terrain. De toute manière c’est maintenant ou jamais. Alors je remonte.

Effectivement la route sèche. J’ai pris 2 ou 3 repères le long du parcours la première fois, ce qui me permet de savoir où je suis dans la descente. Les virages se succèdent, le rythme est lent mais sa passe. La ligne droite qui a eu raison de moi me laisse passer cette fois, le dernier droite est franchie avec le concours d’un disgracieux mais salvateur freinage en T. En récompense petit speed dans le Schuss final.
Me voilà en bas de ma première DOLE, j’ai vaincu le mythe sans tomber.

L’ai je réellement vaincu ? À aucun moment dans le reste de la journée je ne me sentirai à l’aise même si en fin de journée la voiture dit ne plus pouvoir me suivre. Je n’ai jamais réussi à mémoriser l’ensemble de la descente et la personne devant moi disparaît après 2 ou 3 virages. Pour corser le tout il paraîtrait que par moment dans l’année la barrière sur la route menant au relais de télévision est ouverte et que la partie haute est accessible.

Je reviendrais, peut-être avec moins d’appréhension réussirai-je à mémoriser la descente pour ne plus freiner à chaque courbinette.
Un coup de chapeau à tous ceux qui une fois dans leur vie on réussi « LA DOLE ». Et respect aux champions et championnes qui en bas m’expliquent qu’il n’y a que 5 freinages dans cette descente là où moi je n’ai même pas envisagé de les compter !

Florent

Bienveillant.

Difficile de savoir ce que peut être la ride pour un novice. Si je me réfère à mes premiers souvenirs le mot qui me vient, c’est" cadeau ". Je pouvais enfin rouler sans avoir à " passer les trottoirs " (phobie de tous débutant qui se respecte.) Mais, après plus de 150 éditions, je suis pour beaucoup ce que Christian Gauchier est pour moi " le visage de la balade ".
La première figure de l’association qui m’a impliqué dans cette aventure. Pour retrouver cette sensation il me fallait une occasion : Mardi Gras.

Tout cela n’était pas prémédité. Je ne comptais pas me déguiser, je l’avais dit à certain. Mais, juste avant de partir j’ai retrouvé un masque de Darth Maul (© Lucas film) qui, couplé avec un vieux coup vent de l’Institut Lumière, me masquait complètement. Mes patins neuf ne devaient pas me trahir. Après avoir confié mon gilet à L’exception (Anne seule personne promue signaleur avant ses 16 ans révolu), ma veste et ma bouteille à Éric (LE conducteur de la voiture) je suis parti me fondre dans la masse. Là, stupeur ! Jean-Christophe (pdt de la section sport) me salut comme si je n’étais pas masqué. Il m’assure pourtant que mon stratagème allait fonctionner. Ce fut le cas.
Mon premier spectacle fut un peu cruel. Florent Porras (secrétaire) me cherche d’un regard angoissé, m’appel sur mon portable et je ne réponds pas… Pour faire preuve d’équité et de discrétion, je décide de ne plus dire un mot. La ride démarre, j’admire le balaie des signaleurs. Anne (donc au courant voir plus haut) prend un plaisir certain à me laçant un Sévère " On remonte jeune homme s’il vous plait ". Je commence par rejoindre suivre tourner autour de Fred (président), Olivier (secrétaire), Rudolf qui, sans me reconnaître, me serre amicalement la main. Je file à l’avant pour " coller " benoît. Au bout d’un 1/4 d’Heure que je m’obstine à le fixer il passe de l’interrogation à l’anxiété. Je me marre dans mon affreux masque et je me sauve. N’y tenant plus je relaye un signaleur. Ce dernier (un des> excellents nouveaux) très professionnel s’inquiète de mon absence de gilet.
Un mouvement de tête déterminé suffit à le rassurer. Renouvelant l’opération, je constate que même incognito je dispose d’une certaine autorité. Je multiplie les contacts, c’est génial, Paule Bitoune (pdt du conseil d’administration) me fixe dans les yeux sans me reconnaître. Je constate avec bonheur que tous les regards que je croise sont Bienveillant.
Les signaleurs reste très courtois avec l’inconnu indiscipliné que je suis (j’ai gardé mes habitudes de signaleur). Le grand moment : je bouscule ma compagne d’alors, elle me lance le regard noire qu’elle réserve aux inconnues qui me terrifient. Le clou de la soirée : A la pause à gerland, je tombe sur Laurent avec qui j’avais un contentieux. Ne se doutant pas de ma présence, il expose à Fred SA version de l’affaire… Le moment est jouissif. Cette fabuleuse soirée cautionne, s’il en était besoin, toutes les heures de bénévolat que j’investis dans l’association. J’espère que cela vous donnera envie de vous impliquer toujours plus dans cette aventure qui est la nôtre :

La RIDE.

Philippe votre serviteur en orange.

Ps : Vous pouvez vous reporter au trombinoscope pour mettre des visages sur les quelques personnages que ce texte aura démasqué...
 

Voltige sur un nouveau parcours

Ce vendredi soir là un nouveau parcours était annoncé sur la seconde boucle.
Le nom (les pierres dorées) et le commentaire adjoint (courte mais vallonnée) affichés sur le site Internet titillent d'entrée les papilles gustatives ...
Pour les voltigeurs l'annonce d'un nouveau parcours est déjà en soit une joie mais aussi un petit défi. Ha mais, bien sur, d'abord je me dois de vous décrire un peu en quoi consiste le rôle des voltigeurs .Les voltigeurs sont les gilets jaunes qui précèdent la rando. Ils ont pour mission de sécuriser les intersections avant que le gros des troupes n’arrive, dès que les premiers rangs les rejoignent, ils décrochent et repartent vers l’avant.
C'est un travail qui donne le plaisir d’avoir toute la route pour soit et de bien rouler, la contrainte c’est une vigilance permanente sans avoir beaucoup de répits. Reste un gros inconvénient : être un peu isolé de la vie et des discussions amicales qui se déroulent au sein de la rando. Bien sur cela requiert aussi un rythme très soutenu en seconde boucle car il faut chaque fois reprendre en solitaire (ou presque) de l’avance sur un peloton qui ne s’en laisse pas compter.

Après cette petite digression éducative revenons à nos moutons (mais non Je veux par dire par-là que la rando est un troupeau, vous avez vraiment l’ esprit mal tourné aujourd'hui ;). Qui dit nouveau parcours, implique préparation amont pour les voltigeurs : comment voulez vous aller de l’avant si vous ignorez où ? Dès le parcours publié sur le site commence alors le repérage sur la carte. La carte IGN nimbe le parcours de courbes de niveaux voilà qui est pour Le moins inhabituel (un rapide calcul donne pas loin de 150 m de dénivelé cumulé ça promet !.)
Le vendredi arrive, la première boucle se déroule sans anicroches et nous
enchaînons. Nous sommes 3 voltigeurs (Jean-Baptiste et Guillaume) nous avons l’habitude de voltiger de concert il n’y aura pas de surprises(Par contre tant pis pour Régis : sa pusillanimité devant quelques gouttelettes l’aura détourné d’une superbe rando). Dès le départ Benoît imprime un rythme soutenu le long des quais de Saône: la seconde boucle est sportive il ne faut pas que des patineurs inexpérimentés ou sans conditions physiques cherchent trop à s’accrocher (cela rendrait la suite de la rando périlleuse pour eux.). Pour nous ça se matérialise par un contre la montre permanent jusqu’à l’Île Barbe, je regrette toujours de ne pas voir le faciès ébahi des automobilistes qui nous croisent lorsque nous agitons nos petites loupiotes pour les ralentir.

Je sais que les montées ne sont pas loin après l’Île, je bloque le feu à la sortie du pont : Guillaume et Jean-Baptiste partent devant. Nordine a bien anticipé, il vient me relayer, réussi un beau slide et me permet de repartir de suite. Les choses sont tout de suite claires la première pente est du genre qui calme ! Heureusement après un démarrage rugueux la pente se civilise et surtout le goudron devient lisse roulant confortable. Puis au-delà du premier carrefour, la pente devient faux plat avec toujours un revêtement de rêve. Les talkies grésillent, “ Chute collective dans le peloton ” certains ont choisi d’ajouter les plaies aux bosses…
Pour nous c’est relâche : un instant magique : 3 sur une petite route déserte bordées de part et d’autre de murs dont l’or est rehaussé par l’ éclairage finement dosé, le tout enserré dans un silence apaisant. Nous récupérons en glissant hors du temps quelques minutes.

Puis c’est reparti, une première descente raide, courte avec une remontée comme ralentisseur. Là les montées deviennent plus sévères. Guillaume regrette de ne pas avoir pris des patins en carbones ; les “ Descenders ” sont beaucoup plus lourds, Jean Baptiste ne dit rien mais ils dépotent tous les 2 dans les montés, nous tirons tous bien la langue, mais quel plaisir !

Enfin le profil s’aplani nous suivons à peu près une courbe de niveau jusqu'à la longue descente qui s’annonce. La rando alors s’arrête : Il s’ agit d’opérer une sécurisation “ BETON ” tous les gilets jaunes sont réquisitionnés.
Nous nous engageons dans la descente sous les directives de Benoît qui Nous place aux intersections. Je suis tout de suite volontaire pour la première (Benoît ne se demandera pas longtemps pourquoi il y a autant de volontaires pour verrouiller les intersections du haut, et vous, vous avez devinez ?).

Pendant ce temps les gentils membres attentent sagement sous la houlette De Philippe. Mathias s’occupe lui de l’animation avec son entrain habituel.

Dès la descente littéralement cadenassée le top départ et donné par
Philippe. Christian passe devant moi comme un boulet suivi par le reste
De la troupe. Quand Philippe arrive à ma hauteur je me lance à mon tour, héhé bien calculer l’artiste je peux me faire toute la descente sécurisée quasiment depuis le haut (pour ceux qui n’ont pas encore compris pourquoi il y tant de volontaire pour les intersections du haut). Je remonte (je ne suis pas certain que le terme soit en parfaite adéquation avec la pente mais bon) pas mal de monde et suis malheureusement obligé d’en rappeler quelques-uns uns à l’ordre pour qu’il n’emprunte pas la file de gauche (nous ne sommes pas sur une route à sens unique). La descente est longue facile sans mauvaise surprise que du plaisir pour tous.
Une fois à Vaise nous nous regroupons, un léger parfum de “ dommage déjà fini ” flotte sur la troupe, mais c’est sans compter sur le facétieux Benoît qui a encore une surprise en cadeau. Le retour s’effectue à travers la gare routière de Vaise ce qui ajoute encore une goutte de nouveauté à cette sortie. Dans la gare un chauffeur TCL nous cède le passage très courtoisement, mais d’un coup les talkies grésillent : la voiture qui assure notre sécurité arrière est bloquée ! Les contrôleurs TCL n’ont rien contre les rollers mais par contre les voitures Niet ! Heureusement dès qu’ils réalisent que la voiture est bien un véhicule de sécurité et non un night cluber en goguette, il la libère avec le sourire.

Le long des quais de Saône un dernier speed devant les Subsistances mais Mes jambes ne répondent plus je n’ai plus de jus, il est temps d’arriver.

En conclusion je n’aurais qu’une phrase : Merci Benoît !

Cordialement,
Jean-Michel

Assemblée générale de générations roller

L'assemblée générale a eu lieu lundi, et voici les résultats :

Président : Frédéric Sylvestre
Trésorier : Philippe Oudot
Secrétaire : Patrick Bérard
Membre du bureau : Olivier Girin; Benoit Gamba; et Florent Porras.
Président CA : Olivier Marty
Président Section Sport : Jean-christophe Laurencin
Membres du CA : Natache Ponthus; Guillaume beslon; Paul bitoune; Régis Boubel; Christophe Champetier; laurent Chauchat, alain devigne; julian esteban; jean-baptiste gamba; aymeric leblanc; thomas mognetti.

RUE LIBRE

Les 1 / 8 / 22 / 29 juin et 6 juillet, Générations Roller, en partenariat avec LER (Lyon Evasion Roller), la Ville de Lyon et Le CDK (Cri Du Kangourou) organise des initiations roller dans le cadre de l'opération RUE LIBRE
(Presqu’île en partie fermée à la circulation).
 
Vous pourrez donc vous initier à la pratique du roller ces dimanches de 14H à 18H Place de la République. Le CDK vous prêtera les patins et les bénévoles de Générations Roller et LER vous feront découvrir les plaisirs de la glisse.

LES LIENS DE LA SEMAINE

Le site de rollertv, qui propose des vidéos de vitesse, notamment de FIC : http://www.rollertv.com


Les résultats complets du Mans :http://www.24rollers.com/resultats/resultats.html

RANDO

Le parcours de la randonnée du 04/07/2003 surnommé "Quais de Saône"
 
---------------------1 ERE BOUCLE 21H00 ! - pour une dizaine de kilomètres-------------------
 
Place Bellecour
Cours Lafayette
Boulevard des Belges
Quai de Serbie
Pont de la Guillotière
Place Bellecour
 
 
---------------------2 EME BOUCLE 22h15 - entre 20 et 30 kilomètres ------------------
Parcours facile, idéal pour débuter les secondes boucles, avec une boucle de vitesse que l'on peut éviter.
(prévoir de quoi boire)

 
Place Bellecour
Pont Koenig
Quai Georges Clémenceau
Boucle: Aller retour du pont de Collonges à Fontaines-sur-Saône par la Rive Gauche
Pont de l'Ile Barbe
Quai de la Pêcherie
Place Bellecour

 
 
LES DÉTAILS DE CE PARCOURS SONT DISPONIBLES SUR LE SITE INTERNET
http://www.generationsroller.asso.fr/parcours.asp
OU SUR LA BOITE VOCALE TEL : 06 78 10 99 58

SIGNALEURS

Générations roller est toujours à la recherche de signaleurs.
 Alors, si vous avez du souffle, n’hésitez pas à prendre contact avec les responsables :

Benoît GAMBA
Guillaume BESLON
Philippe OUDOT
Florent PORRAS

Rappel : tous les signaleurs doivent être à jour de cotisation (pour l’assurance), si vous n’êtes pas certain d’être à jour, prenez contact avec Florent PORRAS au départ de la rando ou par mail florent.porras@wanadoo.fr

ÉVÈNEMENTS ROLLER

4 au 6 Juillet à ÜBERSAXEN : IIDA World Cup Descente www.inlinedownhill.com
10 au 12 Juillet à KAUNERTAL : IIDA World Cup Descente www.inlinedownhill.com
18 au 20 Juillet à CHAMROUSSE : Jamboree Free Ride Descente http://www.downhilljamboree.fr.st/
2 Août à BETTOLA : Descente
9 et 10 Août à St GALLEN : One Eleven Course (111Km)
16 et 17 Aout à BORGHOLZHAUSEN : IIDA World Cup Descente www.inlinedownhill.com
22 au 24 Août Urban Contest de LAUSANNE : Descente, Couse, Slalom, WaterJump (Rando annulée a Lyon)
28 au 31 Août à BELLUNO : Descente
6 et 7 Septembre 24H de Goumoens-la-Ville: Course de 24H (à 15 km de Lausanne)
6 et 7 Septembre à GLOVELIER : Downhill IIDA World Cup Descente www.inlinedownhill.com
6 et 7 septembre à DIJON : French Inline Cup Course www.ams-roller.com
14 septembre à MOTZ : Marathon http://www.aminches.net/france-rollers/index.html
14 septembre à VIGNOLLES : Course 10 km rollertour@wanadoo.fr
13 et 14 Septembre à CASSIS : Azur Downhill IIDA World Cup Descente www.inlinedownhill.com
20 et 21 septembre à LYON : LUGDUNUM CONTEST (Évènement Générations Roller)
28 septembre à PONTARLIER : French Inline Cup Course
5 octobre à LES HERBIERS : French Inline Cup Course
12 octobre à Ambert : Course de côte de 10Km
26 octobre à Lausanne : Semi-marathon
 
 
Le calendrier complet des événements auxquels Générations Roller participe est disponible sur le site à l’adresse suivante :
http://www.generationsroller.asso.fr/evenements.asp

@+ en ligne ou sur des roulettes,
Toute l'équipe de Générations Roller
Document rédigé par Régis Boubel et Florent PORRAS